Présidentielles : premier rapport de la mission d’observation de l’Union européenne

Le Gabon vu d'ailleurs

Présidentielles : premier rapport de la mission d’observation de l’Union européenne

La Mission d’observation électorale de l’Union Européenne a débuté fin juillet ses activités relatives au suivi de l’élection présidentielle, en déployant 60 observateurs sur le territoire gabonais. Elle a remis son premier rapport d’étape.

 

Basée à Libreville, la Mission d’observation électorale de l’Union européenne pour la présidentielle gabonaise, dirigée par madame Mariya Ivanova Gabriel, députée européenne venant de Bulgarie, a étudié la situation du pays pendant près d’un mois. La députée européenne bulgare membre du groupe PPE (Parti Populaire Européen, droite européenne) dispose d’expérience préalable en matière d’observation électorale sur le continent. Son équipe – composée de députés et d’experts en matière d’élections dont 22 observateurs de longue durée et 22 observateurs de courte durée ainsi qu’une délégation du Parlement européen – doit s’assurer du la viabilité du contexte national. Forte de cette expérience, elle a publié son premier bilan d’étape.

 

A ce jour, l’équipe d’observateurs a renconté les responsables des différentes institutions et ministères (Commission électorale nationale autonome et permanente, Cour constitutionnelle, présidence de la République, Conseil national de la Communication, Conseil national de la Démocratie, Affaires étrangères, Intérieur, etc.) impliqués dans le processus électoral en cours. Ils se sont également entretenu avec dix des quatorze candidats à la prochaine élection présidentielle, les représentants de deux d’entre eux et formuler le désir de s’entretenir avec les deux autres. Ses 60 membres ont affirmé avoir pu accomplir leurs tâches en toute « impartialité, neutralité, transparence et indépendance sans pression d’aucune sorte ».

 

En outre, de nombreux observateurs ont été déployés dans les neuf provinces du pays. Ils ont eu des séances de travail avec les gouverneurs, préfets, maires, la moitié des quatre-vingt-cinq présidents des commissions électorales locales, les représentants locaux des différents candidats, les membres de la société civile. En vue d’éviter les éventuelles entraves et permettre à cette délégation de mener à bien sa mission, un accord y relatif a été signé, le 26 juillet. Il « permet à la mission d’observation de l’UE de scruter le processus électoral avant les élections, pendant les élections et durant la période post-électorale, en toute liberté ».

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