L’Aninf : le fer de lance du « Gabon numérique »

Economie

L’Aninf : le fer de lance du « Gabon numérique »

Le Gabon occupe cette année la 6e place sur le continent africain en matière de développement numérique. Un succès bâti sur les efforts de promotion des TIC portés par l’Aninf.

 

Bonne nouvelle ! L’Indice de développement des technologies de l’information et de la communication (ICT 2017) inique que le Gabon est en tête du classement du développent numérique en Afrique centrale et de. Il est le 6e pays du continent en matière de Technologies e l’information et de la communication (TIC), devant le Kenya. A l’échelle mondiale, le pays a gagné 10 places en une année, et le secteur, très dynamique, pèse déjà plus de 5% du PIB national.

 

Ce dynamise a largement été soutenu par une agence spéciale a été créée en 2011 : l’ANINF (Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences). Cette institution a œuvré afin de moderniser l’administration gabonaise en développant une infrastructure (le Backbone National Gabonais) et un réseau et télécommunications à haut débit pour les administrations des 9 capitales provinciales et l’appareil national.

 

Aujourd’hui, le point d’atterrissement du câble sous-marin ACE (AfricaCoast to Europe) à Libreville, est connecté à tout le pays via plus de 7000 km de fibre optique. En outre, le Central African Backbone, en cours d’implémentation, permettra bientôt de relier le pays à ses partenaires de la Communauté économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC), faisant du Gabon un des points d’accès internet haut débit du continent.

 

L’agence a récemment développé un département dédié aux questions de certificats électroniques qui sécurisent la fabrication et la délivrance des passeports délivrés par l’Infrastructure de gestion des clés publiques (IGCP). Le chemin à parcourir reste toutefois long pour l’Aninf qui, à la fin du 1er trimestre 2017, estimait avoir réalisé 41 % de la programmation des chantiers de l’Economie numérique qui lui ont été confiés par le gouvernement.

 

Des accomplissements qui montrent la voie à un moment où l’économie gabonaise passe par une phase délicate. L’instruction accompagne l’effort de diversification qui permettront sans doute au Gabon de se libérer petit à petit de sa dépendance à l’or noir.

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