La Banque africaine de développement assure fournir tout son soutien au développement des infrastructures agricoles

Economie

La Banque africaine de développement assure fournir tout son soutien au développement des infrastructures agricoles

Racine Kane, directeur général adjoint de la Banque africaine de développement pour l’Afrique centrale, a déclaré que son soutien au PAPG 1 comprenait « deux composantes complémentaires ».

La Banque africaine de développement (BAD) a assuré fournir un appui total au Gabon pour le projet d’appui au programme graine phase 1 (PAPG 1) lors d’une cérémonie à Libreville.

La Banque africaine de développement est prête à fournir un soutien financier économique et social dans les domaines de l’eau, de l’électricité, de la santé et des infrastructures agricoles. Le PAPG 1 vise à renforcer la sécurité alimentaire pour lutter contre le chômage des jeunes et renforcer la diversification économique. C’est notamment pour rendre le pays autosuffisant en denrées alimentaires vivrières et faire du pays un exportateur net d’huile de palme d’ici 2023 que le Projet d’appui au programme Graine phase 1 (PAPG1) a été conçu.

En pratique, il sera mis en œuvre sur cinq ans et touchera environ 500 000 personnes, dont 45% de femmes. Il comprend le développement agricole de 10 000 hectares de cultures vivrières et de 10 500 hectares de plantations de palmiers à huile dans six provinces du Gabon. Plus de 500 jeunes et femmes seront soutenus pour la création de leur propre entreprise dont l’activité rentre dans le domaine d’intervention du PAPG 1.

Diversification de l’économie

Racine Kane, directeur général adjoint de la Banque africaine de développement pour l’Afrique centrale, a déclaré que le soutien de cette dernière au PAPG 1 comprenait « deux composantes complémentaires ».

La première, la composante publique, d’un coût de 98,5 millions d’euros, est destinée à financer, dans les zones concernées et au profit des coopérateurs et de leurs familles, des investissements économiques et sociaux tels que l’eau potable, l’électrification des rues, des écoles et des centres de santé, ainsi que l’appui financier nécessaire aux infrastructures agricoles (routes rurales, marchés ruraux, entrepôts, etc.).

La seconde, la composante privée est en cours de négociation entre la BAD et les autorités gabonaises. Il est notamment question de la gestion des terrains industriels et agricoles, des plantations et de la construction d’usines de traitement de l’huile de palme.

« Je voudrais saluer la confiance renouvelée du gouvernement gabonais envers la BAD lors de sa sollicitation au financement du programme graine, ce qui constitue, à nos yeux, un pas important pour les autorités nationales dans le processus de diversification de l’économie du pays. », a déclaré lors de la cérémonie Racine Kane, en présence du Premier ministre du Gabon, Julien Nkoghe Békalé, du ministre de l’Economie, Roger Owono Mba, du ministre de l’Agriculture, Biendi Maganga Moussouvou, et de sept autres membres du gouvernement, ainsi que devant des chefs de missions diplomatiques et des représentants d’organisations internationales.

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